La Nouvelle-Écosse identifie 5 zones pour de possibles parcs éoliens en mer
La recherche pour des parcs éoliens au large de la Nouvelle-Écosse se concentre sur cinq zones. Le ministère de l’Énergie de la Nouvelle-Écosse a fait savoir vendredi que cinq sites avaient été choisis : Ces cinq zones s’étendent au total sur plus de 19 000 kilomètres carrés, en majorité au sud de la côte est de la Nouvelle-Écosse. Le banc de Sydney, à l’opposé, est situé à l’ouest, au large du Cap-Breton. La province demande aux membres du public de lui faire part de leur opinion. Le gouvernement a mis en ligne un portail Internet (nouvelle fenêtre) à cet effet. La date limite pour faire parvenir ses commentaires est le 14 avril. Une carte des cinq zones retenues où des parcs éoliens pourraient être construits. Photo : Gouvernement de la Nouvelle-Écosse Lorsque la Régie Canada–Nouvelle-Écosse de l’énergie extracôtière lancera des appels d’offres pour des permis, plus tard cette année, elle indiquera quelles parcelles des cinq zones choisies seront ouvertes au développement énergétique. L’objectif est que la totalité des permis octroyés autorise à ses détenteurs la génération de 5 gigawatts d’énergie éolienne d’ici 2030. C’est plus que ce dont la province a besoin. Le gouvernement néo-écossais espère ainsi devenir un exportateur d’énergie éolienne. Une évaluation régionale menée par des représentants fédéraux et provinciaux avait initialement recommandé huit zones potentielles pour le développement de parcs éoliens en mer, mais un examen plus approfondi a réduit la liste à cinq. Les trois secteurs rejetés pourraient être réexaminés après 2030, selon la province. Le comité a aussi retracé les limites de certaines des zones retenues. Sydney Bight se rapproche à une dizaine de kilomètres de la côte et French Bank, à une quinzaine de kilomètres. Des turbines flottantes sont envisagées pour French Bank et Western/Emerald Bank. On projette des turbines fixes et flottantes pour les trois autres secteurs. Bien que les zones extracôtières soient gérées conjointement par les deux ordres de gouvernement, leur travail est censé inclure une communication régulière avec les Mi'kmaq, les pêcheurs, les promoteurs et les communautés. Avec des renseignements de La Presse Canadienne et CBC
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